Le commerce mesure tout.
Sauf la manière dont il vend.
Les ventes, les marges, les taux de conversion, le ROI des campagnes, la satisfaction client, l’empreinte carbone des produits…des dizaines d’indicateurs et de tableaux de bord. Des référentiels pour chaque dimension de l’activité.
En effet, des indicateurs existent déjà pour mesurer séparément certaines de ces dimensions. Mais il n’existe pas aujourd’hui de cadre commun capable de les rassembler, de les relier entre elles et de permettre une vraie comparaison des pratiques.
Mesurer l’impact opérationnel des activations commerciales
Personne ne mesure simultanément l’impact de la façon dont les produits sont mis en marché : pas l’impact de la PLV déployée en point de vente, pas le taux de gâche des dispositifs commandés et jamais posés, pas les conditions des équipes terrain qui portent physiquement les campagnes, ni la recyclabilité réelle des matériaux d’activation ou enocre la part du budget commercial engagée avec un objectif d’impact documenté.
Ce vide n’est pas anodin. En France, plusieurs milliards d’euros sont investis chaque année en activations commerciales sans aucun référentiel commun de mesure. Portant ces activations ont un impact environnemental, humain et territorial considérable.
C’est précisément ce que mesure l’ICIC.
L’ICIC n’est pas un référentiel RSE de plus. Il ne se substitue pas à EcoVadis, à B Corp, à une démarche CSRD. Ces outils mesurent la RSE globale d’une entreprise – c’est leur rôle et ils le font bien.
L’ICIC mesure l’impact opérationnel des activations commerciales dans un même cadre, l’ensemble des activations commerciales : de la PLV au retail media, des dispositifs digitaux en point de vente à la logistique – en intégrant toutes les dimensions qui en déterminent l’impact : leur conception, leur performance, leur transformation, leur écosystème et leur pilotage.
Trois raisons pour lesquelles toutes les entreprises de la filière doivent rejoindre l'ICIC
Piloter.
L’Indice Commerce Impact CACtus permet justement de structurer cette lecture. Il offre aux entreprises un cadre clair pour évaluer leurs activations commerciales, mieux comprendre leur niveau de maturité et engager des actions concrètes, fondées sur des éléments tangibles.
Anticiper.
Anticiper avec l’Indice Commerce Impact CACtus, c'est disposer plus tôt d’une lecture claire de ses pratiques, identifier ses marges de progression et engager les évolutions nécessaires de manière structurée, cohérente et progressive.
Prouver.
L’Indice Commerce Impact CACtus permet de transformer des démarches parfois diffuses en éléments structurés, lisibles et valorisables. Il apporte un cadre de reconnaissance fondé sur des pratiques observables, une progression suivie dans le temps et une lecture cohérente de l’impact des activations commerciales.
L’ICIC un critère structurant des appels d’offres
L’ICIC est un véritable critère de différenciation dans les appels d’offres. Un donneur d’ordre engagé dans l’indice dispose, pour la première fois, d’un cadre sectoriel commun pour objectiver ses exigences vis-à-vis de ses prestataires. L’enjeu n’est plus de formuler une attente RSE générale mais de s’appuyer sur un score structuré, comparable, vérifiable et issu d’un référentiel dédié aux activations commerciales.
Deux agences peuvent répondre au même appel d’offres, mais pas avec le même niveau de preuve. L’une peut présenter un score ICIC documenté ; l’autre non. La différence ne tiendra plus seulement au discours, mais à la capacité à démontrer, avec un cadre commun, la réalité des pratiques et des efforts engagés.
C’est ainsi que se construisent les standards de marché : lorsqu’un référentiel sectoriel devient un repère de sélection, de dialogue et de crédibilité. L’ICIC a vocation à jouer ce rôle pour le commerce.
Trois outils pour structurer vos activations commerciales
L’Indice Commerce Impact CACtus s’appuie sur trois outils complémentaires, pensés pour répondre à trois besoins devenus essentiels pour les acteurs du commerce : comprendre précisément leur niveau de maturité, se positionner dans leur environnement concurrentiel, et rendre leurs engagements plus lisibles auprès de leurs parties prenantes.
