Le commerce mesure tout.
Sauf la manière dont il vend.
Les ventes, les marges, les taux de conversion, le ROI des campagnes, la satisfaction client, l’empreinte carbone des produits. Des dizaines d’indicateurs. Des milliers de tableaux de bord. Des référentiels pour chaque dimension de l’activité.
Des indicateurs existent déjà pour mesurer séparément certaines de ces dimensions. Mais il n’existe pas aujourd’hui de cadre commun capable de les rassembler, de les relier entre elles et de permettre une vraie comparaison des pratiques.
Mesurer de façon globale, l’impact de la manière dont les produits sont mis en marché
l’ICIC mesure de façon globale, l’impact et la manière dont les produits sont mis en marché : l’impact de la PLV déployée en point de vente, le taux de gâche des dispositifs commandés mais jamais posés, les conditions des équipes terrain qui portent physiquement les campagnes, la recyclabilité réelle des matériaux d’activation ou encore la part du budget commercial engagée avec un objectif d’impact documenté.
Ce vide n’est pas anodin. En France, plusieurs milliards d’euros sont investis chaque année dans les activations commerciales — PLV, packaging promotionnel, retail media, force de vente, signalétique, logistique commerciale — sans qu’il existe de référentiel commun pour en mesurer l’impact, comparer les pratiques et piloter leur transformation.
Trois leviers pour structurer vos activations commerciales
Un score seul est difficile à interpréter sans grille de lecture. Un label seul manque de fondement mesurable. Un benchmark seul ne permet pas d’agir sur ses propres pratiques. Les trois approches isolées produisent des angles morts symétriques.
L’ICIC combine ces trois dimensions pour répondre à trois besoins distincts qui coexistent dans toute organisation : comprendre ses pratiques en interne, lire son niveau de façon simple, et se situer dans le marché de façon crédible.
Le Scoring
Le Label
Le Baromètre
Faire de l’ICIC un critère structurant des appels d’offres
L’ICIC peut devenir un véritable critère de différenciation dans les appels d’offres. Un donneur d’ordre engagé dans l’indice dispose, pour la première fois, d’un cadre sectoriel commun pour objectiver ses exigences vis-à-vis de ses prestataires. L’enjeu n’est plus de formuler une attente RSE générale et difficile à apprécier, mais de s’appuyer sur un score structuré, comparable, vérifiable et issu d’un référentiel dédié aux activations commerciales.
Demain, deux agences pourront répondre au même appel d’offres, mais pas avec le même niveau de preuve. L’une pourra présenter un score ICIC documenté ; l’autre non. La différence ne tiendra plus seulement au discours, mais à la capacité à démontrer, avec un cadre commun, la réalité des pratiques et des efforts engagés.
C’est ainsi que se construisent les standards de marché : lorsqu’un référentiel sectoriel devient progressivement un repère de sélection, de dialogue et de crédibilité. L’ICIC a vocation à jouer ce rôle pour le commerce. Les premières entreprises qui s’y engagent n’utilisent pas seulement un outil ; elles contribuent à faire émerger un standard commun pour toute la filière.
Les piliers de l’ICIC
L’ICIC s’adresse à l’ensemble de la filière commerciale — des donneurs d’ordre aux prestataires spécialisés. Chacun y trouve une réponse à ses enjeux propres.
Circularité des activations
Matériaux, durée de vie, fin de vie, substances, logistique — ce que vos dispositifs coûtent vraiment à la planète.
Performance & sobriété opérationnelle
Énergie, gâche, dématérialisation, achats, délais de paiement — comment vous gérez ce que vous consommez.
Transformation des modèles & des pratiques
Modèles alternatifs, briefs à impact, formation, objectifs commerciaux — si la transformation est réelle ou déclarative.
Impact écosystémique
Équipes terrain, allégations, accessibilité, fournisseurs, territoire — l'impact humain et social de votre commerce.
Gouvernance & pilotage
Responsabilités, indicateurs, publication, progression — votre capacité à piloter dans le temps, pas seulement à déclarer.
